Assurance maison : se protéger du vol

assurance volUn vol ou un cambriolage ça peut arriver à tous, propriétaires ou locataires d’une maison ou d’un appartement dans un quartier huppé ou populaire. Si l’occupant d’un logement constate qu’il a été victime d’un vol, la première étape à suivre est de le déclarer en portant plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Puis, à condition d’avoir souscrit une assurance contre le vol, de faire une autre déclaration auprès de l’assureur. Le récépissé du dépôt de plainte doit être joint à ce courrier.

Déclaration, évaluation et expertise

Comme il a été expliqué en introduction, la déclaration de vol ou de cambriolage se fait en premier lieu par le dépôt d’une plainte et en deuxième lieu en signalant le vol à la compagnie d’assurance. Dans la même foulée, il convient de faire constater les détériorations commises (portes fracturées et traces d’escalade par exemple). La déclaration à l’assurance se fait obligatoirement par lettre recommandée précise le site http://www.immobilier-agence.net pour l’achat d’une villa, dans un délai de 2 jours à compter du constat de l’infraction. Il ne faut surtout pas omettre d’y joindre une copie de la déclaration de vol auprès des autorités. Suite à la réception de la déclaration, l’assurance envoie un expert sur les lieux. Il est chargé de vérifier les circonstances de vol et d’évaluer les dommages subis. Pour permettre cette évaluation, la victime doit pouvoir présenter des preuves sur l’existence des biens volés (photographies par exemple) et toutes pièces permettant de déterminer leur valeur (factures, bons de garantie…). Les conditions générales du contrat d’assurance indiquent les conditions dans lesquelles l’expertise doit se dérouler.

Pour en savoir plus sur la déclaration d’un vol ou d’un sinistre à votre domicile après votre retour de vacances par exemple, visitez le site http://votreargent.lexpress.fr/assurance/declaration-de-vol-ou-de-cambriolage-aupres-de-sa-compagnie-d-assurances_72648.html

Évènements couverts par l’assurance vol habitation

Pour les personnes à la recherche d’une maison et qui maintenant besoin d’une assurance, il faut savoir que les types de vols couverts par l’assurance sont listés dans les contrats. Très souvent, la couverture s’applique aux vols commis par effraction ou lors d’escalade du logement, avec menaces ou violences contre les occupants. Sont également concernés les vols caractérisés par une introduction clandestine, rendus possibles par l’utilisation de fausses clés (ou vraie clé volée) ou au moyen d’un crochetage effectué à l’aide d’un outil spécial. L’assurance retient également les vols perpétrés par les préposés de l’assuré (personnel de ménage par exemple). Dans ce cas toutefois, la victime doit porter plainte contre le présumé coupable. Cette plainte ne peut être retirée que si le plaignant obtient l’accord de l’assureur. En plus du vol, la compagnie d’assurance peut garantir les actes de vandalisme à condition que la garantie vol ait prévu les circonstances dans lesquels les malfaiteurs se sont introduits dans le logement. S’il est prouvé que les vols ont été commis par un membre de la famille ou ont bénéficié de la complicité de celui-ci, aucune garantie ne peut jouer. N’hésitez pas à faire expertiser votre logement par des professionnels https://www.consortium-immobilier.fr/particuliers/diagnostic.html de l’immobilier.

Biens concernés par l’assurance vol

L’assurance vol s’applique sur le mobilier courant (meubles, appareils électriques et ménagers, etc.), les objets de valeur (bijoux en métal précieux, tableaux, etc.) et les objets sensibles (télévision, hi-fi, caméscope, matériel photographique, etc.). L’assurance protège uniquement les biens se trouvant dans l’habitation ce qui exclut les objets volés dans une dépendance (cave, remise, garage) distincte de l’habitation sauf disposition contraire. Les objets se trouvant dans une cour, un jardin ou dans les parties communes d’un immeuble ne bénéficient d’aucune garantie. Dernière condition, les objets doivent être la propriété des victimes même s’il existe des contrats qui couvrent des objets loués ou confiés.